The lifespan of a fact

de Jeremy Kareken, David Murrell et Gordon Farrell

Adapté du livre du même nom, The Lifespan of a Fact est une promenade sur la corde raide, un débat ludique sur les vertus et les vices de la non-fiction créative.

Alors qu’il est stagiaire dans un éminent magazine littéraire, Jim Fingal, fraîchement diplômé, est ravi lorsque son rédacteur en chef lui offre une occasion de faire carrière : vérifier les faits évoqués dans un ouvrage par le vénérable essayiste John D’Agata, qui doit être mis sous presse dans cinq jours. Cela semble assez simple, mais lorsque, trois jours plus tard, Fingal est encore en train de démêler les incohérences et les libertés littéraires de la première phrase, il se rend compte qu’il a un problème. Il remonte alors directement à la source. Cela pourrait être la plus grosse erreur, ou la meilleure décision, de sa vie.

Peut-on négocier avec les faits ? L’art est-il plus à même de montrer le fond du problème ? Peut-il y avoir une raison justifiable de déformer la réalité pour le plus grand bien, et qui doit décider ?